Un tunnel un incrocio un bivio
in uno stato di delirio
e lucidità ambigua
Fuga da
una mentalità frivola
Corsa verso una elevazione onirica
nelle danze di Dioniso
Maschera mille volti
Estasi trascendetale
ricerca di contatto corporale
nello spazio stanziale
esistenziale
Scelta della via mortale
Ho attraversato la città in un giorno senza Sole
Le mie gambe non reggevano più
Ho bussato alla tua porta
Mi hai fatto entrare
Mi hai massaggiato la schiena
Non conoscevo il tuo nome
Cos'è un nome?Una parola che rispolvera il nostro archivio memoria
Sei stato un ramoscello
Ti sei spezzato
Io sono volata via
Le ossa rotte e il mio cipiglio ostile,quello da allora non mi ha abbandonato più
é questa la mia porta di ingresso
é un saluto sincero inamichevole
una soglia da oltrepassare per penetrare
Elucubrazioni
Aria.Calore di una abbraccio amico.
Mi manca la sensazione.
Adesso sento il mio cuore come un vetro invernale.
Fragile e gelido.
Non vedo nulla.
Non sento nulla tra le comparse che ogni giorno per accidente invadono il mio campo visivo.
Parole.Il vuoto.Frastuoni di frustrati.
La polvere annebbia.
Penetra nei pensieri più remoti.
Illusione che la vita sia quella dei cinque sensi.
Preferisco un'altra illusione se il nome è quello.
Il calore nelle gote.
La rabbia che graffia la pelle fin quando non emette un urlo.
Abbiate paura del mostro che c'è dentro di voi.
Non avete voluto dargli ascolto.
Le sue urla rimbombano nelle catene che la sua spirale spezzerà.
Me llaman el desaparecido
Que cuando llega ya se ha ido
Volando vengo, volando voy
Deprisa deprisa a rumbo perdido
Cuando me buscan nunca estoy
Cuando me encuentran yo no soy
El que está enfrente porque ya
Me fui corriendo más allá
Me dicen el desaparecido
Fantasma que nunca está
Me dicen el desagradecido
Pero esa no es la verdad
Yo llevo en el cuerpo un dolor
Que no me deja respirar
Llevo en el cuerpo una condena
Que siempre me echa a caminar
Me llaman el desaparecido
Que cuando llega ya se ha ido
Volando vengo, volando voy
Deprisa deprisa a rumbo perdido
Yo llevo en el cuerpo un motor
Que nunca dejade rolar
Yo llevo en el alma un camino
Destinado a nunca llegar
"Je n'avais jamais vu de film avec ces Indiennes qui portent ces mêmes chapeaux à bord plat et des tresses par le devant de leur corps. Ce jour-là j'ai aussi des tresses, je ne les ai pas relevées comme je le fais d'habitude, mais ce ne sont pas les mêmes. J'ai deux longues tresses par le devant de mon corps comme ces femmes du cinéma que je n'ai jamais vues mais ce sont des tresses d'enfant. Depuis que j'ai le chapeau, pour pouvoir le mettre je ne relève plus mes cheveux. Depuis quelque temps je tire fort sur mes cheveux, je les coiffe en arrière, je voudrais qu'ils soient plats, qu'on les voie moins. Chaque soir je les peigne et je refais mes nattes avant de me coucher comme ma mère m'a appris. Mes cheveux sont lourds, souples, douloureux, une masse cuivrée qui m'arrive aux reins. On dit souvent que c'est ce que j'ai de plus beau et moi j'entends que ça signifie que je ne suis pas belle. Ces cheveux remarquables je les ferai couper à vingt-trois ans à
Sur le bac, regardez-moi, je les ai encore. Quinze ans et demi. Déjà je suis fardée. Je mets de la crème Tokalon, j'essaye de cacher les taches de rousseur que j'ai sur le haut des joues, sous les yeux. Par dessus la crème Tokalon je mets de la poudre couleur chair, marque Houbigan. Cette poudre est à ma mère qui en met pour aller aux soirées de l'administration générale. Ce jour-là j'ai aussi du rouge à lèvres rouge sombre comme alors, cerise. Je ne sais pas comment je me le suis procuré, c'est peut-être Hélène Lagonelle qui l'a volé à sa mère pour moi, je ne sais plus. Je n'ai pas de parfum, chez ma mère c'est l'eau de Cologne et le savon Palmolive.
L'homme élégant est descendu de la limousine, il fume une cigarette anglaise. Il regarde la jeune fille au feutre d'homme et aux chaussures d'or. II vient vers elle lentement. C'est visible, il est intimidé. Il ne sourit pas tout d'abord. Tout d'abord il lui offre une cigarette. Sa main tremble. Il y a cette différence de race, il n'est pas blanc, il doit la surmonter, c'est pourquoi il tremble. Elle lui dit qu'elle ne fume pas, non merci. Elle ne dit rien d'autre, elle ne lui dit pas laissez-moi tranquille. Alors il a moins peur. Alors il lui dit qu'il croit rêver. Elle ne répond pas. Ce n'est pas la peine qu'elle réponde, que répondrait-elle. Elle attend. Alors il le lui demande: mais d'où venez-vous ? Elle dit qu'elle est la fille de l'institutrice de l'école de filles de Sadec. Il réfléchit et puis il dit qu'il a entendu parler de cette dame, sa mère, de son manque de chance avec cette concession qu'elle aurait achetée au Cambodge, c'est bien ça n'est-ce pas? Oui c'est ça.
Il répète que c'est tout à fait extraordinaire de la voir sur ce bac. Si tôt le matin, une jeune fille belle comme elle l'est, vous ne vous rendez pas compte, c'est très inattendu, une jeune fille blanche dans un car indigène.
Il lui dit que le chapeau lui va bien, très bien même, que c'est... original... un chapeau d'homme, pourquoi pas? elle est si jolie, elle peut tout se permettre.
Elle le regarde. Elle lui demande qui il est. Il dit qu'il revient de Paris où il a fait ses études, qu'il habite Sadec: lui aussi, justement sur le fleuve, la grande maison avec les grandes terrasses aux balustrades de céramique bleue. Elle lui demande ce qu'il est. Il dit qu'il est chinois, que sa famille vient de
Chinois. Il est de cette minorité financière d'origine chinoise qui tient tout l'immobilier populaire de la colonie. Il est celui qui passait le Mékong ce jour-là en direction de Saigon.
Elle entre dans l'auto noire. La portière se referme. Une détresse à peine ressentie se produit tour à coup, une fatigue, la lumière sur le fleuve qui se ternit, mais à peine. Une surdité très légère aussi, un brouillard, partout.
Je ne ferai plus jamais le voyage en car pour indigènes. Dorénavant, j'aurai une limousine pour aller au lycée et me ramener à la pension. Je dînerai dans les endroits les plus élégants de la ville. Et je serai toujours là à regretter tout ce que je fais, tout ce que je laisse, tout ce que je prends, le bon comme le mauvais, le car, le chauffeur du car avec qui je riais, les vieilles chiqueuses de bétel des places arrière, les enfants sur les porte-bagages, la famille de Sadec, l'horreur de la famille de Sadec, son silence génial.
Il parlait. Il disait qu'il s'ennuyait de Paris, des adorables Parisiennes, des noces, des bombes, ah là là, de
Il refusera le mariage de son fils avec la petite prostituée blanche du poste de Sadec."
Christie e'una ragazza triste.Christie vuole ancora sognare, ma le sue ali sono intrappolate.Christie piange a volte.Vorrebbe farsi sentire e urlare di disperazione.Un giorno Christie forse diventera'matta,se non lo e'gia'Christie ha troppo dolore inespresso.Christie quando si sveglia e'piena di graffi.Christie conosce l'uomo che glieli provoca durante la notte,ma non ha voce per gridare aiuto.Christie non e'mai stata felice.quei graffi un giorno verranno sostituiti da buchi o forse da infezioni.Christie non e'cattiva.christie vuole solo urlare,ma non puo'.Una lama la minaccia,mentre la sua gonna viene squarciata.L'uomo della notte la vuole sensuale.Christie e'gia'sensuale.Christie non vorrebbe esserlo.E'di una sensualita'esasperata.basta che guarda un uomo per portarselo a letto.Christie non vorrebbe,ma la percezione di se'non puo'cambiare facilmente.L'uomo la lega al letto.ama giocherellare con la lama del coltello,squarciare la sua pelle giovane,penetrarla senza lubrificare.Christie prova dolore,ma non puo'gridare.Un giorno forse diventera'matta,se non lo e'gia'.
Christie forse si suicidera',ma e'troppo abituata al dolore della vita,che la morte e'una sciocchezza troppo facile da ottenere.Christie vuole ancora vivere.Christie vuole liberarsi dal dolore.Forse un giorno ammazzera'quell'uomo.lo guardera'con lo sguardo sensuale e lo introdurra'in camera sua.si e'procurata una pistola.Mettera' un cuscino sul viso dell'uomo per non far troppo rumore.
Chiristie sara'disperata senza quell'uomo.il carnefice ,l'uomo della notte era l'unica persona che si curava di lei.Le mandavo del denaro di tanto in tanto.a modo suo la amava,o quantomeno ne era affezionato.
Christie sara'spezzata e sola.Christie comincera'a bucarsi.Christie verra'trovata nel suo letto per il cattivo odore che si sente nel condominio.
Un funerale con la persona che l'ha trovata nel letto.Non si conoscevano,ma era la vicina si era preoccupata per l'eccessivo cattivo odore ed aveva chiamato i viigli del fuoco per aprire la porta.
Giaceva li',sul letto.i capelli neri lunghi non lasciavano dubbio sulla sua identita'.
Christie forse avrebbe dovuto urlare dal primo giorno che aveva visto l'uomo della notte,ma era sola e disperatamente povera.
Dovremmo imparare da Christie per sbattere in faccia agli altri il nostro dolore,anche se non lo accettano.
Today,like the other fucking day,I got up very late.The night make me awake and for me sometime it's the best moment to study or to write.
Ed ecco che un altro riflesso scivola sul mio corpo.
Pallido ed improvviso.
Subitaneo.Ho visto l'amore dopo tanto nei tuoi occhi azzurri .
glaciali e spettrali al tempo stesso.
Mi hai condotto in un mondo antico per un momento.
Un mondo che odora di incensi,che inebriano l'aria e mi stordiscono,mi portano in un'altra vita o non vita.
La fusione di un istante.
La bramosia di toccarti per vedere se sei un corpo fluttuante nella stessa orbita.
La tua mano posso sentirla .
Trema come la mia.
Timidamente ho voluto avvicinare la mia bocca alla tua.
Primi fiori di mandorlo cominciavano a cadere alla luce dei primi raggi di marzo.
la durata e'stata breve,ma intensa.
Il tuo viso esotico:nordico nei colori e orientale nell'immediata forza dello sguardo.
Scende la sera, guardo una tua foto ,lasciata da tanti anni lì,sul comodino;
com’eri bella,sorridevamo insieme,mi avevi comprato un vestitino proprio per la gita.
Eravamo andate insieme,avevi perso un pomeriggio per me ,tu che non amavi uscire e già sentivi i sintomi della debolezza che ti ha portato man mano alla malattia.
Tu dimagrivi per la malattia ,la più brutta che ci possa essere,io dimagrivo perché mi sentivo trascurata .Ricordo lo specchio della camera tua,dove comparivano le nostre due figure emaciate.
Quei due sottili veli costituivano una forza d’unione che sorreggeva le nostre flebili sagome.
Non credo nell’al di là ,ma a volte penso a cosa diresti tu nei momenti in cui gettata a terra ,
l’ulcera mi soffocava le grida che volevo emettere, avrei voluto che le,mura delle case della piazza crollassero e partecipassero con me al dolore, a quando con la testa appoggiata sul water, con una persona di circostanza che mi teneva la testa vomitavo le sostanze ingerite per vuoto ,disperazione o,quando da sola ho rischiato il coma etilico e disperato mio padre,mi ha portato in ospedale.
Credo che mi avresti preso tra le braccia e coccolato, finché i miei singhiozzi fossero cessati,mi avresti messo a letto con una mano sulla fronte ed io avrei dormito,come non capita più da tempo.
Dove sarai ,mia piccola dolce mamma? Non ricordo perché non ci sei più,ho voluto dimenticare, anche se non c’è un attimi della mia vita che non ti penso. Tu non sei mai morta per me .Anche nel momento in cui ti hanno portata via ,quello l’ho vissuto come una violenza. Mi chiedevo ,come una bambina :<<Perché la portano via ,la mia mamma?Nooo,riportatemela,non sono pronta ,non ho nemmeno 16 anni >>.
Dove sei ,mia piccola dolce mamma?
Nel tuo armadio i vestiti non ci sono più ,eppure prima era un modo per ricordarmi di te,indossare i tuoi vestiti,si sentiva il tuo profumo,quello che ti avevo regalato.
Ti amo ancora più di tutte le persone che abbia mai amato e se tu mi guardassi,spero che possa comprendermi. Spero di non cadere mai nel tunnel, di badare a me stessa.
La volontà di esprimere cosa voglio spesso cessa di esistere, battuta dalla mia invincibile rinuncia,pigrizia,fragilità e qualunque cosa alienante essa sia.
Se immaginassi una giornata con te ,penso che ti porterei nel luoghi dove vado sempre: all’università e vorrei che tu seguissi con me dei corsi,che mi portassi a fare shopping e a vedere posti nuovi. Farei viaggi in nuovi posti con te e continuerei le sedute interminabili di “scala 40” a cui solevamo partecipare entrambe per ingannare il tempo passato in casa ,durante i freddi pomeriggi d’inverno.
Anche,durante lo studio ti renderei partecipe delle cose da imparare ,a volte senza alcuna voglia.
Dove,sei mia piccola dolce mamma?
Forse ancora a scuola, dove continui il tuo ruolo di insegnante e di vice-preside un po’ temuta ,oppure lì in cucina a fare “gli struffoli” a Natale,o a preparare “la pastiera”,battendo sulle mie dita ingorde ,di tanto in tanto un cucchiaio.Ti vedo ancora sul tavolo,a correggere le serie interminabili di compiti di italiano e, a chiedere un mio parere.
Stamattina ho appoggiato un’orchidea,il tuo fiore preferito vicino alla tua foto, se ci fossi ti chiederei di aiutarmi a non compiere sbagli gravi e irreversibili ,e se li compissi a saper ricavare il lato costruttivo.
La tua Vale
Do you know the warm progress
under the stars?
Do you know we exist?
Have you forgotten the keys
to the kingdom
Have you been borne yet
& are you alive?
Let's reinvent the gods, all teh myths
of the ages
Celebrate symbols from deep elder forests
[Have you forgotten the lessons
of the ancient war]
We need great golden copulations
The fathers are cackling in trees
of the forest
Our mother is dead in the sea
Do you know we are being led to
slaughters by placid admirals
& that fat slow generals are getting
obscene on young blood
Do you know we are ruled by T.V.
The moon is dry blood beast
Guerrilla bands are rolling numbers
in the next block of green vine
amassing for warfare on innocent
herdsman who are just dying
O great creator of being
grant us one more hour to
perform our art
& perfect our lives
The moths & atheists are doubly divine
& dying
We live, we die
& death not ends it
Journey we more into the
Nightmare
Cling to life
Our passion'd flower
Cling to Cunts & cocks
of despair
We got our final vision
by clap
Columbus groin got
filled w/green death
(I touched her thigh
& death smiled)
We have assembled inside this ancient
& insane theatre
To propagate our lust for life
& flee the swarming wisdom
of the streets
The barns are stormed
The windows kept
& only one of all the rest
To dance & save us
W/the divine mockery
of words
Music inflames temperament
(When the true King's murderers
are allowed to roam free
a 1000 Magicians arise in the land)
Where are the feasts
we are promised
Where is the wine
The New Wine
(dying on the vine)
AN AMERICAN PRAYER ~ UNA PREGHIERA AMERICANA
Lo conosci il caldo progredire
sotto le stelle?
Lo sai che esistiamo?
Le hai dimenticate le chiavi
del Reame?
Sei stato generato tuttavia
& sei vivo?
Reinventiamoci gli dei, tutti i miti
dei tempi
Celebriamo simboli da vecchie profonde foreste
[Le hai scordate le lezioni
della guerra antica]
Ci servono grandi dorate copulazioni
I padri cicalano negli alberi della foresta
Nostra madre è morta in mare
Lo sai che veniamo condotti al
macello da placidi ammiragli
& che grassi lenti generali si vanno facendo
osceni riguardo al sangue giovane
Lo sai che siamo governati dalla TV
La luna è una bestia dal sangue secco
Bande di guerriglieri si rollano cannoni
nel vicino isolato di verdi rampicanti
Facendo scorte per la guerra
Su innocenti pastori
che sono lì morenti
O gran creatore dell'essere
Garantiscici un'ora in più per
agire la nostra arte
& perfezionare le nostre vite
Falene e atei son divini due volte
& vicini alla morte
Viviamo, moriamo
& la morte non è la fine
Maggiormente viaggiamo nell'
Incubo
S 'abbarbica alla vita
il nostro fiore appassionato
S'abbarbica a fiche e uccelli
di disperazione
Otteniamo la nostra visione finale
dallo scolo
L'inguine di Colombo si è
riempito di morte verde
(Le ho toccato una coscia
e la morte ha sorriso)
Ci siamo radunati dentro questo antico
& folle teatro
Per propagare la nostra libidine di vita
& sfuggire alla saggezza sciamante
delle strade
I granai sono nella tempesta
Le finestre sbarrate
& uno soltanto in tutto il resto
Danza & ci salva
C/la divina beffa
delle parole
La musica infiamma il temperamento
(Quando gli assassini del vero Re
Son liberi di andarsene in giro
Un 1000 Maghi sorgono
nel paese)
Dove sono le feste
Che ci avevano promesso
Dov'è il vino
Il Vino Novello
(sulla vite morente)
Un ultimo singulto serale
La polvere bianca domina
Ho fracassato la tv comprata due giorni fa,
Sono disgustata dall'attenzione e dalla solidarietà mediatica per Lapo e Paolo Calissano.
Poveri ricchi,hanno solo sniffato una dose tagliata poco,poverette queste persone che trovano la cocaina pura e vanno in overdose.
I poveracci muoiono per strada per la roba,in Brasile per sballarsi i ragazzi mettono il naso vicino al tubo di scappamento,è nelle "favelas "che spedirei questi fottuti membri sempre sotto le telecamere, ed insieme a loro i giornalisti della rai e mediaset.
Tutti si drogano.i ragazzi non hanno più ideali in cui credere,ma mio figlio non ha mai toccato uno spinello.Quante volte abbiamo sentito questa melma merdosa di opinioni.Non è il mondo ad essere peggiorato,morti.C'è solo più diffusione della droga,ma se ci fosse stata anche negli anni 30' la droga nei balli di paese al posto del vino,la gente si sarebbe drogata già da allora.non dimentichiamoci della canapa e della "papagna"-papavero rosa chiaro ,la cui capsula veniva incisa e poi mangiata...veniva usata per i bambini insonni, a volte una dosata male li spediva in un sonno eterno.
Ogni popolo ,ogni tipo di persona ha la propria droga che sia mdma o sia l'ingestione di anabolizzanti,la cura eccessiva e dispendiosa per il proprio corpo,che sia la religione,è l'atteggiamento di fondo ad essere di un tossicodipendente.
Troppo ampio è il divario tra i desideri e le proprie possibilità,c'è chi ingaggia una corsa disperata verso il raggiungimento di obiettivi,c'èchi rinuncia ,a volte saggiamente e si gode una vitache ,quantomeno ha dei momenti di piacevole esaltazione con le droghe.
Credo a chi è contro la televisione,prima anche s esi andava al cinema e vi erano i giornali,non tutti accedevano,invece il mass media per eccellenza impone dei modelli,ma non do la colpa alla televisione in quanto tale.Semplicemente ,ognunoabbia il coraggio di scaricare la responsabilità su sè stesso e basta.Se si è influenzabili emalleabili ,tanto peggio per l'ignoranza di queste persone:così come si fanno influenzare dalla bellezza di Costantino(costruita per giunta),indossando canottiere bianche e catenoni d'oro,che sono sempre stati considerati vesti da camionista,con tutto il risp. per la categoria,questo tipo di persone con la mancanza di volontà personale le troviamo anche nelgi ambienti alternativi,ma indossano maschere diverse e indumenti che pur sempre seguono una moda. Detesto chi scarica la colpa sempre sugli altri per le mancanze di un proprio figlio: una volta è colpa di Marylin Manson,una volta di Kurt Cobain,della discoteca e di tutte le altre cose possibili e immaginabili,ma chi è tra le mamme trend a dare la colpa a Maria De Filippi ?Quasi nessuna,tutte aspirano a fare una carriera di pompini a Costanzo.Ognuno analizzi sè stesso,e guardi nella propria coscienza prima di scaricare colpe su tutti.
fulgide luci nel locale,negli occhi di quella ragazza ingenua che mi ha a malapena teso la mano per presetarsi,che davanti al locale fumava la sigaretta e riusciva a parlare con te che non metti a disagio nessuno,ambito dalle ragazze sfigate,ero dentro a guardare l'orgasmo alcolico di Davide,ma ho dovuto precipitarmi aprendere il tavolo a due posti per noi due soli.Stavi parlando con la verginella,non avrei voluto disturbarti,tu non avresti dovuto interrompermi ,ero intenta a respirare il fiato alcolico che mi sfiorava le labbra bagnate dall'imbarazzo.Le luci diventano più scure e nell'ombra si illumina il mio sguardo ,era spento da ieri ,da tutte le sostanze da espellere.
"Io mi nutro di fastidio e la quiete è il mio contrario".
I miei seni ed il mio corpo stillano fastidio
Passata la notte brama spermi blu
Vanità non è sazia
ordina e strazia
empio il tedio
la vergogna è uno scempio
La castità pura viltà
nella mia vita illusione di dignità
L'umidità ingorda della vulva logora
la mia forza stimolo
la rende sorda a qualsiasi ora .
E’ difficile rendersi conto di aver compreso a fondo la propria natura fragile ed inaffidabile ,soltanto adesso che vivo nella paura dell’abbandono o della separazione.Tutto scorre,è movimento,cambiamento continuo,creazione e distruzione istantanea. Chi non si adatta a questa legge crea dei simulacri da adorare,ma che restano pur sempre semplici oggetti illusori da osservare, senza il fuoco della vita e delle emozioni.
Bisogna essere degli anfibi,esseri impermeabili,senza che nulla si fossilizzi dentro di noi e non ci permetta di muoverci e di vivere la vita in pieno.
C’è questa legge che regola il mondo a cui devo sottomettermi per vivere , ma non ho la volontà per riuscire a ridimensionare il rapporto con le persone che mi stanno vicine. La paura della solitudine e del vuoto mi domina, mi imprigiona ,ostacola qualsiasi tentativo di liberarmene perché è come un cappio.
"Wendy... forse è bene che tu sappia che... quando vieni da queste parti e mi interrompi, mi fai perdere la concentrazione, mi distrai capisci? E mi ci vuole un casino di tempo prima che io riesca a ritrovare il filo! Sono chiaro? Bene, mettiamo una regola nuova. Quando io sto qua e mi senti battere a macchina, o non mi senti battere a macchina, qualsiasi cazzo tu mi senti fare qui, quando sono qui vuol dire sempre che sto lavorando, quindi fammi il porco piacere di non venire. Tu che ne dici ci riesci a farlo? ""bene incomincia da adesso: levati dai coglioni!"
Primordio di una vita in una clinica psichiatrica
Alba del lunedì di Pasquetta.Riporto con me il solito hang-over post sbronza.Una mano pelosa sulla tetta mi ricorda quello che è stato o,che può esserci stato .Un volto sconosciuto posa la testa sulla mia spalla.lo lascio cadere sul sedile della macchina ed esco .Sono davanti casa tua,trucco sciolto e calze strappate.un freddo tremendo .Scorgo la luce della tua camera che,solitamente fioca è accesa .I bambini con le madri e le ceste dei pic-nic.Il padre di uno mi guarda sprezzantemente e trascina il bambino,con lo sguardo verso l’altra strada.Una frazione di secondo.Il bambino mi ha scorto.Sono contenta di ciò: meglio farli crescere in fretta i bambini.un domani,molto probabilmente anche tu ti scoperai le donne ,conosciute nei locali,berrai litri d’alcool per illuderti che le serate passino in fretta,che le donne ubriache come te si faranno possedere dal tuo membro o,al contrario dopo la mia visione prenderai una strada ,in cui le donne saranno semplici o, peggio dedite alla vendita del loro corpo a prezzo di un matrimonio o di un fidanzamento serio.Già le sei del mattino,forse dovrei tardare un po’ per non svegliarlo,facendo rumore rientrando,ma il freddo mi impedisce di stare ancora fuori e il rapporto è in decadenza ,per cui farsi dei piccoli scrupoli non comporterebbe alcun miglioramento.Una volta entrata nel portone,tolgo le scarpe col tacco ,e lentamente, i miei passi strascicanti,irrompono in quel deserto .Chiamo l’ascensore ,ma è occupato.Passano 10 minuti,ma ancora il tasto per chiamarlo,è rosso.Qualcuno avrà lasciato la porta aperta,e così,non può scendere.La testa mi fa tremendamente male ,e salgo reggendomi alla ringhiera,quasi strisciando e, sperando di non imbattermi in nessuno.Le chiavi che giro ,nella serratura leggermente arrugginita ,interrompono l’atmosfera così oniricamente silenziosa.Entro ed il corridoio buio,scorgo solo la luce che proviene dalla sua camera da letto.Mi chiedo perchè abbia lasciato la luce accesa,se l’abbia dimenticata per l’eccessiva stanchezza o ,se si fosse svegliato durante la notte ,per dare un’occhiata all’orologio e ,verificare che non ero ancora arrivata.Puzzo di sangue secco e,leggermente di bruciato,proviene proprio da lì.Apro la porta e scorgo all’inizio solo l’ombra,poi la sagoma di una giovane donna stesa sul letto,con i capezzoli che escono dalla camicetta nera ,sbottonata.Appena entro,lui è seduto sulla sedia,intento ad osservarla.Mi vede e lascia fulmineamente la sedia,come fa quando di solito ha qualcosa da spiegarmi,con uno sguardo terrorizzato e,allo stesso tempo supplicante,quasi che volesse comunicarmi di non lasciarlo,nella sua sola e disperata decadenza esistenziale.Il mio sguardo basta a bloccare le sue labbra,che stavano per proferire qualcosa.Lo tiro fuori da quell’aria viziata ,e da quell’atmosfera tremendamente angosciante.Mi fa capire che non possiamo uscire di casa,per via di quella ragazza in overdose.Le sirene dell’ambulanza provocano il riflesso della loro luce sul vetro e dalla veranda ,ed entrambi ci accorgiamo che è arrivata. Senza fare domande ,pur essendo tremendamente curiosa di tutto cio’ che era successo,vado ad aprire la porta ed,aspetto che il medico ed il resto del personale sanitario salgano.La ragazza ha un quarto d’ora di vita,se non intervengono immediatamente e,così effettuano velocemente un’iniezione di narkan.Nonostante mostri segni di vita,il medico ritiene opportuno portarla in ospedale per effettuarle dei controlli.La stanza mortale diventa di nuovo abitudinariamente angosciante.Ci sediamo ,uno di fronte all’altro.Io lo guardo dritto negli occhi,lui osserva il mio trucco sciolto e le calze strappate .Ad un certo punto scoppia in lacrime,si aggrappa alle mie spalle,e come un bambino va dalla madre per farsi perdonare di qualche dispetto,mi ripete continuamente che vorrebbe che questo incubo finisca ,che devo aiutarlo,che non vuole neanche raccontarmi quello che è successo quella notte stessa.Ripete continuamente che è stato tremendo,più volte nella mia testa rimbombano le sue parole ,quando ad un certo punto,apro gli occhi , lo vedo sdraiato accanto a me,che sogna,parlando ad alta voce ,guardo la sveglia che segna le nove del mattino .Non riesco a scindere se ciò che mi è accaduto l’ho realmente vissuto,perché guardo i miei vestiti e sono gli stessi del sogno.
Sono passati dieci anni da quella mattina che mi svegliai senza capire in che realtà parimenti angosciante vivessi.Tra la finestra con le sbarre di ferro scorgo il giardino,dove hanno portato o, dove sono andati volontariamente disperati ,gli schizoidi,i nevrotici ,i border-line.Camminano falsamente guardando avanti,vivendo solamente in ciò che stanno immaginando,perennemente in trip.Non so nemmeno perché mi trovi qui.Ogni tanto mio padre viene a trovarmi la domenica,all’orario delle visite e mi porta dei dolci.Un ragazzo con i capelli scuri e gli occhiali di tanto in tanto viene a vedermi e sorride,anche io ricambio il suo sorriso,anche se non so chi sia ,sento di conoscerlo. Gli sguardi che ci scambiamo sembrano quelli di sue persone che si vogliono bene, ma lui non ha mai il coraggio di parlarmi.Durante le visite che sono così bravi,nessuno dei due parla.Io non so chi sia,quindi dovrebbe parlare prima lui,ma si astiene dal farlo.Camminando per il corridoio bianco chiedo al medico per quanto tempo dovrò restare lì e,dove andrò una volta andatamene.Il medico non nasconde una lieve tensione,abbassa gli occhi.mi dice che mi aiuterà a trovare un lavoro una volta uscita da là perché quello che viene a trovarmi e,che ho sempre creduto che fosse mio padre ,in realtà non è ,ma mi racconta che è stato lui ha portarmi in quel luogo dieci anni fa.Il medico ,guarda l’orologio e mi dice che sono le 8 di sera, l’ora del “prozac”, dopo aver mangiato qualcosa per cena,con gli altri “detenuti della psiche”e ,che prima di andare a dormire di non dimenticarmi i due tavor da 2.5.Obbedisco,altrimenti come fare a stare normale,in fondo lui e i medicinali,sono lgi unici ad occuparsi di me.Forse lui lo fa soltanto per mestiere,ma resta l’unico a preoccuparsi,anche se soltanto somministrandomi psico-farmaci,di me.Sento un piccolo fremito nel cuore ,quando lo guardo o vedo che sta per venire a dirmi qualcosa.Gli sorrido e gli do il bacio sulla guancia della buonanotte.Lo rivedrò domani mattina,dopo che le infermiere mi faranno il prelievo ,quando mi dirà quante e quali compresse dovrò prendere , a seconda che la situazione migliori o peggiori.mi sconvolge però non sapere cosa significhi ciò,io mi sento sempre uguale,una vita più tranquilla di questa non l’avrei mai sognata e,per giunta mi sono anche innamorata del dottore,mi dispiacerebbe uscire di qui e,vederlo di meno.E’ il mio portatore di serenità,senza di lui morirei da sola.
Non sono una pratica evasa
non sono una vertenza chiusa
non sono un vicolo cieco
un pozzo senza fondo
ho un codice segreto
un codice cifrato
non cerco centri di gravità permanente
non sono come tu mi vuoi
sono come tu mi vuoi
Influenza.Sapeva benissimo che sarebbe arrivato il momento della solitudine più profonda da rivivere dopo qualche mese di distacco dalla più oscura realtà quotidiana,dall’aria di angoscia che traspirava dalle pareti della sua casa.Ascolta “Kid A” dei Radiohead.Le sue guance e la sua fronte sono bollenti.Un modo di sentire questa musica si presenta più nuovo e inutilizzato.La febbre alta,insieme al medicinale e allo stomaco vuoto rendono una sorta di leggera e gradevole trance.Si chiede come sia invece la stessa musica in ecstasy. Sicuramente sarebbe stata vissuta più intensamente.Si sarebbe attivata tutta la bellezza che risiede nella sua ampia immaginazione,resa dai sensi più ricettivi.Fu proprio in ecstasy che si accorse di nutrire un amore di una profondità ,con sfumature mistiche ,per il suo ragazzo.Allo stesso tempo,sentiva la mediocrità degli animi ,a lei intorno.Come se i neurotrasmettitori riuscissero a penetrare nell’essenza di tutto,delucidandole delle situazioni per cui nutriva un dubbio da tempo,e che quando era in sé non riusciva a cogliere,ma si dannava l’anima per venirne a capo.